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Le Wing Chun


Vous y trouverez :
- ses origines
- les principes essentiels et les techniques de ce style
- les taos
- l'organisation du Wing Chun en France





Les origines du wing Chun



Nous sommes en Chine sous le règne de l'empereur Kangxi de la dynastie Qing. Une grande partie de la population est tyrannisée par une minorité d'envahisseurs mandchous.

Ceux-ci défendirent l'utilisation des armes à tous les civils, et prirent le contrôle de toute la Chine. Le kung-fu, arme de la révolte, fut interdit
.

Les Mandchous adoptèrent la culture de la grande masse chinoise. Ils respectèrent le temple Shaolin, symbole de la religion bouddhiste.


Temple de Shaolin

Secrètement, le sanctuaire fut transformé en camp d'entraînement pour les révolutionnaires. Le kung-fu n'était pas mort !

Une femme, Ng Mui, entrait au monastère pour y étudier les écrits sacrés du bouddhisme et se perfectionner dans l'art du poing, comme il était coutume à l'époque.

Après quelques années de pratique avec les plus grands maîtres, on fit d'elle une nonne du monastère. Le style que Ng Mui apprit, alliait la force à la souplesse, mais était dur pour une Femme. Il faut dire que l'enseignement était très physique.

On ignore de qui Ng Mui fut l'élève.

Certaines sources en font l'héritière, avec Bak Mei, du général Ngok Fei (Yue Fei), qui serait à l'origine des systèmes Xingyiquan, Yingzhaopai et Ngok Gar Kuen ; celui-ci diffusa ses méthodes dans les temples taoïstes du mont Emei notamment, où les moines se les transmirent de génération en génération.
 
On cite aussi Ng Mui comme fondatrice, outre du Wing Chun Kuen, de styles tels que le Mui Fa Kuen ("Poing de la fleur de prunier"), le Lung Ying Kuen ("Boxe du dragon"), Le Chu Gar Tong Long ("Mante religieuse de la famille Chu"), le Gao Kuen ("Boxe du chien"), le Bok Hok Kuen ("Boxe de la grue blanche"), et le Ng Mui Pai ("école des 5 prunes").
 
Certains pensent qu'elle était nonne bouddhiste non pas au monastère de Shaolin du Henan, mais à celui du Fujian, voir nonne taoïste sur le mont Wudang (province du Hebei).

Certains pensent que Ng Mui serait plutôt à l'origine du Bok Hok Kuen ("Boxe de la grue blanche"). Elle aurait assisté à la lutte d'un renard et d'une grue blanche, et aurait par la suite créé un style qu'elle nomma Bok Hok Kuen.

Malheureusement,les Mandchous qui avaient eu vent des pratiques des Révolutionnaires dans le temple, réussirent à comploter et persuader certains moines du temple de trahir leurs compagnons en mettant le feu à l'interieur du monastére, le rendant ainsi plus vulnérable aux attaques exterieures de l'armée mandchoue.

Ng Mui parvint à s'enfuir, accompagnée des abbés Chi Shin, Pak Mei et, des maîtres Fung To Tak et Miu Hin. Pour ne pas être pris ensemble, ils se séparèrent et prirent des chemins différents.
 
Ng Mui, forte de son expérience dans l'art du poing, entreprit de simplifier le système pour l'adapter aux particularités physiques d'une femme, mais aussi pour le rendre plus rapide à apprendre en vue de combattre le gouvernement hostile.

Ng Mui se réfugia dans le temple de la grue blanche sur le mont Tai Leung.

En allant faire des courses pour le temple dans le village Daliangshan, elle fit la connaissance d'une jeune femme, Yim Wing Chun.


Yim Wing Chung

La beauté de Yim Wing Chun attira l'attention d'un tyran local qui essaya de la forcer à se marier avec lui !

Ng Mui, appréciant Yim pour son intelligence et son esprit admirable, décida de l'initier à son art, pour qu'elle puisse se défendre contre ce tyran.

Ng Mui repris son voyage, mais avant de partir elle fit promettre à Yim Wing Chun de développer son kung fu et d'aider le peuple à renverser le gouvernement mandchou pour restaurer la dynastie ming.

Yim Wing Chun se maria avec Leung Bok Chau, qui deviendra son élève. Leung Bok Chau prendra ensuite Leung Lan Kwai comme élève et, quand son élève lui demanda quel était le nom de se style, Leung Bok Chau répondît tout simplement "c'est le style de Wing Chun !". Leung Lan Kwai transmît son art à Wong Wah Bo, qui le transmît à son tour à Leung Yee Tai, puis à Leung Jan, Chan Wah Shan et Ip Man !


Foshan


Ip Man


Les origines du Wing Chun rédigées par Ip Man :

Photo 1 Photo 2Photo 3
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Les principales lignées

Ng MUI (en cantonais, 五枚) - XVIIe siècle
|
Yim WING CHUN (chinois simplifié : 严咏春 ; chinois traditionnel : 嚴詠春 ; pinyin : yán yǒngchūn ; cantonais Yale : yìhm wihngchēun)
|
Leung BOK CHAU, (en cantonais, 梁博儔), l'époux de Yim WING CHUN
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Leung LAN KWAI
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Wong WAH BO - Leung YEE TEI (a introduit la forme du bâton, apprise de
Chi Sin (ou Jee Sin Sim See)(至善禪師)
                      |
              Leung JAN
(梁贊, Liáng zàn)(1826-1901)
                      |
ses fils : Leung BIK   Leung GEE    Leung CHUN   Leung KO  +  Chan WAH SHUN   Lee WAH WOODMAN  Pork Butcher KWAI
               (梁壁)                               (梁春)                               ( 陳華順)               (木人華, 李華) 
                  |                                                                           (1849-1913)   
                  |                 |                                                                |
                  |            VIETNAM                                                    16 disciples, dont :
                  |                                                                             Ng SIU-LO (吳小魯)
                 Yip CHUNG HONG                                                      Ng CHUNG-SO ou SOK (吳仲素) - Ip MAN
                 Tong GAI                                                                  Ho HON-LUI (何漢侶)   
                 Lai HIP CHI                                                               Lui YU-CHAI  ou YIU CHAI (雷汝濟) - Ip MAN
                 Yu CHOI                                                                    Yiu CHOI (姚財)   
                 Yuan KAY SHAN                                                         Chan YUI MIN ou YU GUM (son fils) (陳汝綿)
                 Ip MAN (葉問) (1893-1972)                                         Ip MAN
                  |   
Ses principaux élèves :
Gwok FU, le premier élève de Ip Man à Foshan (Chine)
Lun GAI, le second élève.
Chu SHONG-TIN
Leung SHEUNG
Lok YIU
Wang KIU
Chan SHING (Chris)
Hawkins CHEUNG
William CHEUNG
Fung PING BOR (Derek)
Ho KAM MING
Ip CHING, le fils de Ip Man
Ip CHUN, son fils ainé
Chow TZE CHUN
Kan WAH-CHIT (Victor)
Simon LAU
Lee CHE KONG (Allan LEE)
Bruce LEE
Duncan LEUNG
Wong CHOK (TSOK)
Wong LONG
Lo MAN KAM, le neveu de Ip Man
Wong SHUN LEUNG
Moy YAT



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Les principes du Wing Chun





Le Wing chun est un art martial né il y a plus de trois cent dans le sud de la Chine.

C'est un style de Kung Fu principalement reconnu pour sa science des poings qui est issu de la synthèse de différents styles (tigre, dragon, serpent, grue blanche). Basé sur le concept yin & yang, il fait partie des styles combinés (internes et externes).

Ce style a été développé à l'origine par une femme, ce qui lui confère certaines spécificités.

On y trouve la puissance par sa position et sa structure et non par la contraction musculaire.

Le pratiquant cherche à dévier et/ou à intercepter les techniques adverses pour éviter les rapports de force.

Pour plus d'efficacité, on emploie ses deux bras pour développer le concept d'attaque - défense simultanées.

Il incarne l'efficacité à travers une grande économie de mouvements, et donc d'énergie : les mouvements sont courts, la position stable, ce qui permet des réactions rapides dans toutes le directions. Les esquives sont souples et les contre-attaques fulgurantes, sèches et puissantes. C'est donc un style propice au corps à corps.

La particularité de ce style est qu'il ne comporte que trois taos sans fioriture. Il n'y a pas de figures spectaculaires comme dans certains styles, mais ces formes développent les qualités nécessaires pour faire un bon combattant.


Un des principes fondamentaux du Wing chun est la théorie du centre
. La ligne centrale est une ligne imaginaire que le pratiquant utilise pour faire face à son adversaire.
Elle dessine à travers des points situés face à lui, là ou il peut croiser ses poignets à des niveaux différents, bas, milieu, haut, sans pivoter son corps. Utilisant cette ligne imaginaire pour faire face à son adversaire, le pratiquant est capable d’utiliser ses deux bras en même temps. Là où les poignets ne peuvent se croiser sans pivoter le corps le pratiquant se trouve hors de la ligne centrale. A ne pas confondre avec la ligne du centre, qui est la ligne imaginaire divisant verticalement le corps en deux parties. La plupart des organes vitaux du corps et des points de pression se trouve sur la ligne du centre.

Les formes du Wing chun s'étudient au travers de trois formes fondamentales :

- Siu lim tao enseigne la maîtrise du centre et la culture de l'énergie (poussée constante vers l'avant).

- Cham Kiu est l'étape du pont : apprendre à entrer en contact avec les bras de l'adversaire.

- Biu Gee, enfin, représente l'étude des techniques de frappes avec, notamment, les piques et les coups de coude.


Il existe une forme au mannequin de bois (Mook Yan Chong / Mook Jong). C'est une spécificité du Wing chun. Le mannequin fait partie intégrante des styles du Sud de la Chine. Il ne peut remplacer un partenaire d'entraînement mais c'est un outil de travail très utile pour développer différents points tels que l'adresse, la précision, la coordination, la dextérité, la rapidité et la puissance.


Les Chi sao
ou mains collantes sont des exercices à deux propres au Wing chun qui permettent au pratiquant de développer ses sensations. Il peut ainsi parfaire ses techniques, prendre conscience de l'importance de la poussée constante vers l'avant, apprendre à trouver les angles d'attaque ou de défense les plus objectifs.


Ip Man & Bruce Lee

C’est l’exercice principal de ce style qui vise à développer les facultés au combat.
On fait appel aux sensations tactiles des bras et des jambes, au relâchement du corps pour un maximum d'efficacité et un relâchement de l'esprit pour une plus grande clairvoyance pendant l'échange.
Grâce à ce travail le pratiquant adapte naturellement les techniques apprises au moment opportun sans avoir à y penser.
Cet exercice permet de combattre sans combattre, le but étant de s'améliorer.

Il existe enfin deux formes avec armes : le baton long (Dragon Pole / "Lok Din Poon Kwan") et les Couteaux Papillons (Bart Cham To). Le Dragon Pole est un bâton long d'environ 2 m 70 mais, pour des raisons pratiques, il est surtout enseigné sous sa forme courte (environ 2 m). Les Couteaux Papillons sont des couteaux d'une longueur de lame de 40 à 50 cm de long (fonction de la morphologie du pratiquant) à ne pas confondre avec les petits couteaux philippins (appelés Balisongs).

 
Les principales techniques
sont :

- Bong sao: la main en forme d'aile
- Tan Sao: la main vers le ciel 
- Pak Sao: la main qui pousse 
- Lap (ou larp) sao: la main qui saisit
- Jut Sao: la main qui secoue 
- Gum (garn) Sao: la main qui épingle (ou punaise)
- Wu sao: la main qui défend
- Huen Sao (ou yuen): la main en rotation


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Les taos



Siu Lim Tao    Cham kiu    Biu Jee    Mannequin de bois    Couteaux papillons    Bâton long



Siu Lim Tao ou Siu Nim Tao, "la petite idée"

C'est la première forme du Wing Chun. On y apprend les bases du système, et le concept de ligne centrale.

Ce tao est effectué en position statique, ce qui permet de se concentrer sur le haut du corps, de prendre le temps de décomposer tous les mouvements de ses bras, d'imaginer les forces et points de levier, de sentir les sensations de son corps et l'énergie qui en découle.

L'essentiel de ce tao est basé sur un important travail du poignet. Il nous apprend également les mouvements de bras du chi sao.

C'est également un exercice de chi-kung, développant l'énergie interne et la puissance statique. Le siu lim tao de Ip Man durait quarante cinq minutes !

Il enseigne la plupart des techniques du wing chun : tan sao, wu sao, fook sao, pak sao, bong sao, gaun sao et jum sao.






Siu Nim Tao par Chu Shong Tin par planetewingchun



Cham Kiu ou Chum Kiu, " chercher le pont " au sens d'établir le contact avec les bras de l'adversaire

Cette forme plus avancée étudie surtout les défenses. On y pratique différentes esquives de l'ensemble du corps dans différentes directions.

Il apprend surtout à se déplacer dans une action martiale tout en conservant sa structure. La rotation du corps et le " montrer l'épaule " sont deux points essentiels dans ce tao.

Deux positions, Ping Sun Ma et Ding Sun Ma, permettent une mobilité au cours de l'échange tout en conservant une structure solide.

Il est essentiellement basé sur bong sao.





Chum Kiu par Chu Shong Tin par planetewingchun




Biu Jee 
ou Biu Gee, " les doigts piquants"

C'est la forme avancée du style. C'est également un exercice de chi-kung (à la différence des deux autres, on va chercher l'adversaire). L'accent est mis sur le travail au niveau du poignet.

Les techniques sont exécutées les doigts tendus avec une sensation de projection d'énergie (force irradiante), très différente de celle de force brute que l'on transmet dans une attaque de pique de doigts.

Ce tao permet d'allonger ou de raccourcir les mouvements, pour briser les distances lors d'un combat.

Il sert également à transformer une action défensive en action offensive et une action offensive en défense "attaque-défense simultanée".

L'utilisation des coups de coude et des piques de doigt permettent d'être plus décisif lors d'un combat.

Le travail des jambes permet d'apprendre à conserver son équilibre, pour des balayages ou fauchages afin de faire chuter l'adversaire ou d'effectuer des clefs sur les articulations.





Biu Gee par Chu Shong Tin par planetewingchun




Mannequin de bois
ou Mook Yan Chong

Le mannequin est un partenaire idéal pour l'entraînement. Il fait partie intégrante des styles du sud de la Chine. Le mannequin ne peut certes remplacer un partenaire, mais c'est un outil de travail très utile. Il nous aide à développer certaines qualités comme l'adresse, la précision, la coordination, la dextérité, la rapidité et la puissance.



Ip Man

L'immobilité du mannequin permet de parfaire chaque mouvement, sans souci de toucher ou d'être touché, l'essentiel étant de développer différentes attaques et de trouver le système de défense adéquat. Toutes les composantes du tao enseigné peuvent être isolées et travaillées séparément.

Les mannequins sont différents en fonction des styles pratiqués. Le mannequin est un tronc muni de deux bras situés au niveau supérieur (du haut de la tête jusqu'au plexus), d'un bras sur la partie moyenne du corps (du plexus jusqu'au bas ventre) pour faire face aux attaques hautes, moyennes ou basses, directes ou circulaires, d'une jambe pour la partie inférieure symbolisant celle du partenaire.

La rigidité du mannequin peut entraîner une perte de fluidité des mouvements, facilement corrigée par des exercices à vide.

Le tao du mannequin de bois comporte 108 ou 116 mouvements selon les styles de wing chun pratiqués.




Wooden Dummy par Chu Shong Tin par planetewingchun


Vous voulez construire votre mannequin : >> cliquez ici

                                                                 >> http://www.wiki.kwoon.info/index.php/Tuto_MookJong






Couteaux papillons
ou Bart cham to ("couteaux huit") ou Wu dip to ("couteaux papillons")


Ip Man








L'apprentissage de la coupe et de la pique sont de mise dans l'apprentissage des couteaux, mais aussi de la frappe car la lame large et épaisse du couteaux en fait aussi une formidable arme a broyer.
Les techniques peuvent aussi être utilisées à mains nues, car une nouvelle forme de déplacement se découvre entre le kung fu plus traditionnel et le style wing chun ce nouveau système de pas permet plus de mobilité contre un adversaire armé.




Bâton long ou dragon pole ou Lok Tin Poon Kwan ("bâton de six pouces et demi")

Le baton long est un baton d'environ 2 mètres 70 mais, pour des raisons pratiques, il est surtout enseigné sous sa forme courte (2 mètres).



Certains disent qu'il vient du temple de shaolin, d'autres qu'il est en fait la perche à la fleur de prunier des bateleurs des jonques rouges...
Il a été incorporé au système wing chun après sa fondatrice. C'est le bâton de shaolin associé aux principes du wing chun.
Il sert principalement pour le combat à distance.
Sa forme est assez simple à apprendre, rapide et direct, mais il est dur à manier et fait travailler les poignets. Le travail interne est assez important.

La forme du baton long par Samuel KWOK...


 


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L'organisation du wing Chun en France



Il existe principalement deux fédérations en France :

 La Fédération Française de Wushu - Arts énergétiques et martiaux chinois (F.F.W. - A.E.M.C.)
 C'est la fédération délégataire pour l'ensemble des arts énergétiques et martiaux chinois du      Ministère de la Jeunesse et des Sports.




  La Fédération de Wushu et Sanda (F.W.S.), rattachée à la Commision Arts martiaux asiatiques de   la Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées (F.F.K.D.A.).




Vous souhaitez enseigner le Wing Chun : >> aller sur le site de la FFW-AEMC

Les clubs peuvent être rattachés à d'autres fédérations, ou ne pas être affiliés du tout.


Des clubs se sont regroupés :

Association pour le Développement du Wing Chun Traditionnel (A.D.W.C.T.) - Didier BEDDAR - lignée William CHEUNG
Clubs : Paris, Brest, Toulouse, Nancy, Sierentz

Académie Internationale de Wing Tsun Kung Fu (A.I.W.T.K.F.) - Klaus FLICKINGER (Allemagne) - lignée Leung TING
Clubs : Saint-Laurent du Var, Aix en Provence-Aubagne-Puyricard-Marseille, Dijon, Besançon, Grignan (26), Toulouse, Saint-Malo, Dol de Bretagne, Pleurtuit (35), Dôle, Strasbourg, Lyon, Brignoles, Besse/Issole (83),Boulogne-Billancourt (92)

AVCI - Alain SERY - lignée Salih AVCI
Clubs : Paris

Association Wing Tsun Kung Fu (A.W.T.K.F.) - Marc EUDO - lignée Leung TING
Clubs : Nîmes, Sorgues (84), Montpellier

BASE - Jean-Marc NOBLOT, Chan KEO - lignée : Wong SHUN LEUNG / Nino BERNARDO
Clubs : Paris - Hagondance (57) - Marseille

Wing Chun traditionnel, le corps en mouvement - Serge PARISI - lignée Leung TING
Clubs : Poses (27), Reims, Metz, Coudun (60), Le Houlme (76), Paris, Rambouillet, Sanary-sur-Mer (83), Feytiat (87), Nanterre, Bois-Colombes

Progressive Wing Tsun System (P.W.T.S.) - Claude GOUIFFE - lignée Leung TING
Clubs : Guadeloupe, Ardennes, Ardennes, Caen, Evreux, Saint-Laurent d'Aigouze (30), Toulouse, Juvisy sur Orgue (33), Montpellier, Saint-Nazaire, Angers, Biarritz, Paris, Lyon, Réalmont (81), Montauban 

Synergies - Yves DANTEC - lignée William CHEUNG
Clubs : Brest, Saint Renan (29), Landerneau, Rennes, La Ferrière (85), Saint Brieuc, Evreux


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